Le blog de Sylvie Andrieux

Députée des Bouches-du-Rhône


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29 ENFANTS SANS TOIT NI DROITS !

Le Réseau Éducation Sans Frontières vous convie à un

GRAND PIQUE-NIQUE DE SOLIDARITÉ AVEC TOUTES CES FAMILLES
LE MERCREDI 28 AVRIL À 13 HEURES
DEVANT LA PRÉFECTURE, place Félix Baret à Marseille

En présence des comités de soutien (12 établissements scolaires concernés) de ces familles, toutes en attente d’une décision de l’Office National de PROTECTION des Réfugiés et Apatrides, ou de la Préfecture des Bouches-du-Rhône pour régulariser leur situation.

Tous ces enfants, avec leurs parents, ont été ou vont être expulsés de leur logement parce qu’ils n’ont obtenu ni le droit d’asile ni le droit au séjour.

Tous ces enfants, avec leurs parents, ont traversé de multiples épreuves pour essayer de trouver un pays où ils puissent se sentir en sécurité. Ils vont à l’école, sont les camarades de nos enfants, apprennent la devise de la république : Liberté, Egalité, Fraternité. Doit-on leur apprendre qu’elle n’est pas valable pour eux ? Les conventions internationales des Droits de l’Homme et de l’Enfant n’ont pas été rédigées dans le seul but de décorer nos salles de classe et il serait temps qu’elles soient appliquées. Pour tous.

N.Sarkozy proclamait, le soir de son élection : » Chaque fois que quelqu’un est humilié, est opprimé, est persécuté, il devient automatiquement Français ».

Ces familles venues d’Arménie, d’Azerbaïdjian, de Bosnie, de Russie, du Kosovo, d’Iran, entre autres, ont toutes été largement humiliées, opprimées, persécutées.

Elles doivent donc toutes être régularisées !

RESEAU EDUCATION
SANS FRONTIERES 13
resf13@no-log.org <mailto:resf13@no-log.org>
06 31 32 48 65
http://www.educationsansfrontieres.org

 

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Des violences inacceptables à Hassi Messaoud

Les violences que subissent des femmes à Hassi Messaoud, en Algérie, doivent être condamnées !

Depuis plusieurs jours, des femmes ont été attaquées, volées, torturées, violées et menacées de mort par des groupes d’hommes armés. De telles exactions avaient déjà eu lieu la nuit du 13 juillet 2001, où plusieurs dizaines d’hommes avaient pris part à un véritable lynchage, durant lequel des femmes avaient été agressées, torturées et violées.

Là encore, ces violences se sont concentrées contre des femmes seules, venues travailler dans cette ville pétrolière. Ces réactions cruelles et brutales illustrent les violences auxquelles les femmes doivent faire face lorsqu’elles remettent en cause les dominations et inégalités qu’elles subissent. Le travail, l’indépendance, l’autonomie des femmes, ne sont toujours pas acceptés et parfois brutalement combattus.

Au contraire, ces comportements atroces à l’encontre des femmes semblent être considérés comme acceptables, au regard de l’indifférence et de l’inertie des autorités locales ! Cette ville dont provient une part importante du pétrole exporté est pourtant censée être très sécurisée. Il est inadmissible que de telles agressions aient lieu sans que les pouvoirs publics algériens ne s’emparent de cette situation afin de réprimer les violences, et garantir les libertés et droits des femmes.