Le blog de Sylvie Andrieux

Députée des Bouches-du-Rhône


Poster un commentaire

L’affaire Sylvie Andrieux

imprim écran site Affaire Sylvie Andrieux

Vous avez été nombreux à manifester des témoignages de soutiens et je vous en remercie.

J’ai fait le choix de ne pas mélanger ma communication sur le plan politique et la communication faite sur cette affaire. Je sais que vous êtes nombreux à être scandalisés par certains articles de presse. Pour tout ceux qui souhaiteraient une véritable information, mon époux a créé un site pour dire toute la vérité.

www.comprendrelaffairesylvieandrieux.fr

Publicités


Poster un commentaire

Lettre ouverte aux Sénatrices et Sénateurs des Bouches-du-Rhône

La pénalisation du négationnisme du génocide arménien sera mise au vote du Sénat dans l’après-midi du 4 mai. Cette proposition de loi d’initiative socialiste a pour vocation de rassembler toutes celles et tous ceux qui connaissent l’histoire tragique du peuple arménien, en un mot d’unir par-delà les clivages politiques classiques.


Le destin de la communauté arménienne a épousé celui de la ville de Marseille. Ce mariage, dans l’esprit même du mythe fondateur de Marseille, forcé par l’exil, forcé par la fuite des massacres, forcé par le génocide de 1915 s’est transformé en une merveilleuse idylle, et les preuves d’amour de la communauté arménienne ne manquent pas.

Aujourd’hui, la communauté arménienne nous dit que le négationnisme l’enferme dans le traumatisme de 1915, qu’il est plus qu’une opinion naïve, plus qu’une vulgaire méprise, plus même qu’une insulte, qu’il est un outrage manifeste à la dignité de la personne humaine, une expression de violence qui trouve ses racines dans le génocide lui-même. Et vous le savez, le négationnisme nie le crime pour mieux le parachever, il est son aboutissement, sa phase suprême, il permet de le diffuser à travers le temps et l’espace. Ce négationnisme s’exprime depuis quelques années avec une violence indescriptible. Les profanations de stèles se multiplient, les réunions publiques négationnistes se développent, des ouvrages sont édités et l’endoctrinement se réalise dans l’impunité la plus totale.

Cela vous le savez, tout comme vous savez qu’il manque à ce jour un cadre normatif à la loi du 29 janvier 2001 reconnaissant le génocide arménien. Je ne doute pas non plus que vous savez que le Code Civil en son article 1382 ne permet pas de condamner les négationnistes du génocide arménien, comme l’a révélé le procès du négateur Bernard Lewis en 1995 et comme l’ont confirmé de nombreux arrêts de la Cour de Cassation.

J’espère, Mesdames et Messieurs les Sénateurs, et m’adressant particulièrement à Monsieur le Sénateur-Maire de Marseille Jean-Claude Gaudin et Monsieur le Sénateur et Président du Conseil Général Jean-Noël Guérini, vous qui êtes des amis fidèles, que vous convaincrez et entrainerez avec vous un grand nombre de vos collègues ce mercredi 4 mai, qui feront comme vous, le choix de la vérité contre le déni, le choix du droit face à la force, de la justice contre les négateurs, de l’Histoire de Marseille contre les consignes parisiennes.

Garo Hovsépian
Président de la Maison de la Culture Arménienne de Marseille


Poster un commentaire

Pénalisation de la négation du génocide arménien : nous devons poursuivre le combat !

Communiqué de Sylvie Andrieux et Garo Hovsépian

————

Pénalisation de la négation du génocide arménien : nous devons poursuivre le combat !

Marseille, le 9 février 2011

L’Assemblée Nationale a adopté en première lecture le 12 octobre 2006 une proposition de loi permettant de réprimer la négation du génocide arménien en se référant et en complétant le dispositif législatif préexistant.

Le groupe socialiste au Sénat devait décider hier s’il utilisait sa niche parlementaire du 30 mars pour mettre à l’ordre du jour de la séance plénière du Sénat la proposition de loi sur la pénalisation du négationnisme. Mais la décision a été ajournée.

L’enjeu de cette question n’est pourtant plus à prouver puisque le génocide arménien a été reconnu comme fait historique :

–         le 18 juin 1987, par le Parlement européen ;

–         le 29 janvier 2001, par une loi de la République Française ;

–         le 16 décembre 2003, par 14 parlements nationaux.

La négation du génocide doit être sanctionnée dans notre pays, mais nous devons également inciter les démocraties occidentales à reconnaître le génocide officiellement. Nous ne pouvons rester encore frileux vis à vis de ces questions qu’il nous faut au contraire aborder de face.

Nous devons redire notre attachement au respect des droits de l’homme, pour ne pas oublier que les deux tiers des Arméniens qui vivaient sur le territoire actuel de la Turquie, soit un million cinq cent mille personnes, ont été exterminés au cours des déportations et massacres de grandes ampleurs, dans l’un des tout premiers génocides du 20e siècle.

Nous restons vigilants et demandons un rendez-vous à Jean-Pierre BEL, le Président du groupe socialiste au Sénat, pour disposer à nouveau d’une niche parlementaire et pouvoir déposer la proposition de loi sur la pénalisation du négationnisme.

Sylvie ANDRIEUX, Députée des Bouches-du-Rhône, Conseillère Municipale de Marseille, Conseillère Communautaire de Marseille Provence Métropole

Garo HOVSEPIAN, Maire des 13e et 14e arrondissements de Marseille, Conseiller Régional PACA, Député suppléant


Poster un commentaire

La mobilisation continue mardi 19 octobre !

Continuons à résister et à lutter pour remettre ensemble la яépublique à l’endroit !
Sylvie Andrieux et Garo Hovsépian, contre la réforme des retraites, le 12.10.10

Le Président Sarkozy refuse d’entendre l’immense majorité des Français qui rejettent sa réforme, en refusant de voir la plus forte mobilisation sociale de ces dernières années ! Quant au Premier ministre  François Fillon, il se montre plus obtus et fermé que jamais, et n’a su qu’opposer une fin de non recevoir aux Français…

La situation d’aggravation de la tension sociale dénote un mépris profond pour la justice sociale et une drôle de conception du débat républicain de la part de nos dirigeants… Il est urgent désormais pour le gouvernement de cesser ses mensonges sur la situation du pays, les comparaisons internationales, les provocations et les insultes vis-à-vis des syndicats et de l’opposition. Il est temps d’accepter enfin de prendre ses responsabilités pour sortir le pays de la crise dans laquelle le gouvernement l’a plongée !
 
Le Président de la République doit suspendre l’examen du texte au Sénat, accepter d’ouvrir le dialogue et engager une véritable négociation avec les syndicats sur l’avenir des retraites en France.


Poster un commentaire

Mobilisation de tous les records à Marseille ce 7 septembre !

A Marseille, 200 000 personnes ont manifesté contre le projet de réforme des retraites.

La mobilisation de tous les records à Marseille et en France prouve l’inquiétude sans cesse grandissante des Français vis à vis d’un gouvernement qui les méprise. Le cortège Marseillais s’étendait de la canebière à Castellane et les manifestants ont défilé de 10h30 à 15h. Tous étaient mobilisés pour dénoncer les réformes injustes du gouvernement et les plus dures que l’Europe n’est jamais connue.

Ce projet fait reposer 92% de l’effort financier sur les seuls salariés. Avec le recul de l’âge légal de 60 à 62 ans, le gouvernement fait le choix le plus injuste. Il fait peser l’essentiel de l’effort sur les salariés qui ont travaillé le plus dur, sur ceux qui ont eu les carrières les plus longues, sur les plus modestes, … Aucune vraie prise en compte de la pénibilité n’est prévue.

En reculant l’âge de départ à taux plein de 65 à 67 ans, le gouvernement pénalise d’abord les femmes qui ont eu des carrière incomplètes ou fractionnés.

Les efforts ne sont pas équitablement répartis. Le gouvernement ne demande que 8% de l’effort au capital et au patrimoine.

Les mesures du gouvernement sont irresponsables. Pour financer les retraites, il faut 30 milliards d’euros en 2012. Le gouvernement n’en prévoit que 25. En 2050, c’est 80 milliards d’euros qui seront nécessaires, le gouvernement n’en prévoit que 40. Le déficit est mis sous le tapis jusqu’en 2012 grâce à des tours de passe-passe comptables.

Comme le financement n’est pas réglé, les pensions baisseront forcément, comme ce fut déjà le cas après les plans Balladur (1993) et Fillon (2003) : 20% de pouvoir d’achat en moins pour les retraités.

Les différentes mesures de recul de l’âge de départ en retraite conduiront à ce que d’ici 2016, un million d’emplois ne soient plus disponibles pour les jeunes arrivant sur le marché du travail. Auxquels s’ajouteront les 300 000 emplois supprimés par le gouvernement dans la Fonction publique d’ici 2012 !

Jean-Marie Barsotti, Sandrine Orto, Gilbert Soulet, Sylvie Andrieux, Garo Hovsépian, Georges Gross

Une autre réforme est possible !

Continuons à nous mobiliser pour faire reculer le gouvernement, pour une réforme juste qui préserve nos retraites et celles de nos enfants !


Poster un commentaire

Tous ensemble jeudi 27 mai contre la politique du gouvernement !

Journée de mobilisation interprofessionnelle : A Marseille et partout en France, nous avons soutenu en masse la manifestation interprofessionnelle ce jeudi 27 mai, aux côtés des 6 syndicats organisateurs, pour cette journée de lutte contre la politique du gouvernement en matière d’emploi, de salaires, de service public, de pouvoir d’achat et de retraites !

Garo Hovsépian, François-Noël Bernardi, Sylvie Andrieux, Denise Triscari, Sandrine Orto

Alors que s’annonce un plan d’austérité sans précédent, les Français doivent dire clairement qu’ils ne veulent pas payer seuls la facture d’une crise dont ils ne sont pas les responsables ! C’est une remise en cause massive des services publics et de la protection sociale qui s’annonce, ainsi qu’un coup dur porté au pouvoir d’achat des Français.

Concernant les retraites, la droite confirme sa volonté de repousser l’âge légal de la retraite et d’allonger la durée de cotisation. Elle veut faire porter tous les efforts sur les salariés, ce qui est à la fois injuste et inefficace !

La retraite à 60 ans est une garantie pour ceux qui ont atteint leur durée de cotisation, une protection pour les salariés usés par le travail et une liberté de choix pour tous les Français.

Cette journée de mobilisation est un premier mouvement indispensable pour s’opposer à la volonté de la droite de pénaliser les salariés face aux conséquences de la crise financière !